Chaque fois que je la vois, en avant toute
Chaque fois que je suis seul, tous ces doutes
M’assaillent sans se lasser ou s’effacer
Sans jamais franchir le cap de devenir vérité
Chaque fois que je la vois, je suis pétrifié
De sentir ces papillons dans mon estomac
Et ma raison essaie de mettre au pas
Ce flot d’émotions dont je suis submergé
Cette demoiselle réveille en moi
Un côté que je désire terrassé
Car trop souvent il m’a floué
M’induisant en erreur et en émoi
Mais envers et contre tous, même la raison
Je laisse aller mes émotions
Et pour une fois au moins, j’aurai tenté
De cultiver l’amour sans l’étouffer
Car je t’aime plus qu’on pourrait l’imaginer
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